Qui fit baver l’âme des Russo-Américains, naissain d’Orient français en poche
Que j’allais répandre comme du charbon vivant
Au fond des âtres engouffrés jusqu’aux bancs des douves du château de Loches
Braises neuves minées du carbone de leur néant à la plinthe du déjour qui découpe sa terreur des lumens sans autre blanche teneur sur le divan
Pieds nus sous le chant du coq et le son des cloches
Désormais autorisés par avis du Maire porté mots dits par l’évent
Anguilles de poitrine délivrées des picots de leurs squames au dos de la roche
Comme la poste psychique d’un courrier perdu dans la forêt, resté dérivant
J’allais en distribuer la gomme du pari faustien sous les fenêtres des logis de nos Foch
Le corps d’Oona vit rouge
En 1936, son chapelain-ferrand de père refusait la guerre
Qu’aucune couronne finale, en poulaine de vair ou sabot de plume, ne bouge
Disait-il entre les lignes contemporaines du futur rideau de fer
À la rencontre de la chair et de l’esprit, dans le savant entre-feu
Sur la Riviera-d’Enhaut, madame O’Neill sort sous l’enclume des éclairs, la fonte de l’os du ciel, bouche pleine de contrevœux

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