Jamais n’aurais pu me résoudre à l’idée d’éloigner les démons de mon île.
Dent normale.
Ictus de l’heure actuelle, cette négativité rend les bancs de moules stériles, parfum des tubéreuses de Grasse dépendu sur le sol, le jardin zen du Mont Rouge s’est dépouillé de ses mousses et le lierre d’aujourd’hui jaillit de ses lèvres tendres qui semblent mordues comme des pontons aux songes renversés par le sel.
Tympans sur l’appeau, les ultrasignes des aures à elle s’amenuisent.
Les ours aux antipodes du bien-néant compriment leur thorax, comblent la fosse des Ariane comme se retourne un nom.
Trempé de cire, un drapeau abandonné tel un agneau stagnant les étreint.
Les statues restantes expriment un sentiment de perte aussi neuf qu’un exaucement de la connaissance prête à les faire évanouir.
La tendance à se désaper de ce linge à tout bout de tracé du plan que remisa dans son serroir le Le Nôtre du voir amnésique, gauffré, encore au toucher un peu bombé.
Le ventement de la costale de Planck montre une plèvre désolée.
Toucherais-je en rêve enfin ici la Crimée avec mon chèque ?
Ça se penche socle de Tenerife, et ça s’accroît Crozet de sable noir dans un grand sniff de parodie.
L’archi-peau des îles n’a plus main sur les os qu’elle gonflait.
Sans ailes au cœur des haleines fracturées par le film d’un terroir redevenu souffle passager.
Le chant des pétrels bleus a blanchi la lande jusqu’à l’oracle pris d’une possession soudaine, puisqu’il le dit.
Comme sous l’emprise d’un invisible librettiste du peuple lemming.
Certo, siccome.
Nostro diavoletto à l’extrémité des môles du prion.
L’uomo-gaster digére les espaces hauturiers, tour à tour leur ôtant le ciel.
Oblivion.
Total of the times. Their word staged its marble base. Leaks in tongue, the discovery of a warship underneath started a lingual inquiry .
Dominion.
Le passé n’entre plus ici ni ne se maquille les yeux comme les pales d’un moulin à son Opéra, loin de Pantin se porte, Rocroi des rogue waves battues par les éternels partir de Gauguin et le détour de ses petits diables, Parau agrandis par réflexion sur la mer apeurée.
Otrante de ça de perdu, château sans collier, sans moelle à sucer dans les escaliers du phare de Manse inconnu sur le registre que tiennent les tempêtes en détresse de rumeurs, affamées de plats de lentilles.
De longs champs de neige éoliens déchiquetés par le flux sanguin de l’Halobaena me gâtent.
Lissent le pavillon rouille à mon aine.
Quelques gouttes d’une pose.
La dotale providence de pluie approche l’oreille de mon décharnement.
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#crozet est à votre niveau de nouveau à
#chantilly

° Tapé le 26 mai 2021 sur Instagram, lewshima

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