Für meine Schwester Agnès und Frau Divine Roux

Mer d’huile à creuser, entre meules de blé et tas de pois, les mœurs d’îles à Crozon épouvantées, volcan rousseau breton surgi encore une fois les doigts dans la prise de chair dévonienne de ses Aber Sicher, mûrs d’eux-mêmes.

Un tombal combat, au tiers de la charpente de ses chaînes, boxées, dès le berceau, d’illusions des Carpates, mortel comptable Carpentier arpenteur d’un assaut contre Schmelling, l’honneur larvé de l’armée allemande.

Divin asile à murer, fou de symboles, l’âme noire de la presqu’île tragique qui lui tendait une artère s’est à nouveau retournée sur les croisements d’os de sa rose, face contre l’épaule de pierre de Saint-Pol, trempée de lave jusqu’à la ruine du cou.

Beau comme un Italien prostré – après la promenade, revenue intacte des paquets de marches jetées dures sur les pas du feu pris par le loquet de son cristal – comme une aiguille devant le promontoire de Bretagne aux eaux gênées.

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Publié sur Instagram, lewshima, le 18 août 2021, #saintpolroux #crozon, photographie : Agnès D.

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