Par amont qu’elles prédominent, en avalent les nasses des Wagenias que l’eau du fleuve Congo cloua sur leurs fibres, dans la lance de la coulée de la moelle, là-bas
Verticales pêcheries des plombs du ciel à l’oreille jaune dissoute par le bruit de la cataracte des os mauves de Huángdì, empereur d’un Rhône dont on ne retira du tract aucun des troncs pétrifiés en masse pour faire carnage des dernières traces liquides, caractères encore cossus de leur enveloppe de signes animés, avec des lianes autour des chevilles de leur Mazeppa de Chine pour tout tendon, qui s’obstinaient à porter sur le dos leurs écailles au parlement du toucher du Mal
Vierge ordalie rectale non discontinue, on y testera toujours le stade oral et la station chorale des petits poissons résolus à prononcer des mots
À chanter les sons des mots avec ce qu’il leur faut d’accent-mère
Qu’ils, hypothétiquement gardés, auront dedans
Rappelle-toi ton tégument, placier, au lit du fleuve de la trombe fantôme, de tes gestes incontrôlés,
Tout devient tabou de qui sait se fendre
Donneur de lys d’une autre leçon dans le sens du ressac des balles qui perdirent le traçant de la vie dans ce mur d’eau à l’étrange densité blanche, coupeuse, dès douille connue, d’une herbe promise aux pures destinées d’écumes aériennes, pistils éventrés sous un nuage de pattes de mouches, habituels grappins à la voûte de la Weimar d’hier
Glock à la ceinture des coolies, hommes devenus maigres par suite de leur application à observer les règles du deuil
Commande à tes morceaux tombants de ton saut de tout leur haut, dont la clave escamote la ligne du paysage, de racoler le nerveux rajout des dix doigts de Liszt, son barrage de douches, legerdemain, fais-les revenir à eux
Dans l’ovale du fleuve, glisse-toi,
Ne brasse en rien les endroits calmes, laisse les remous t’entendre
Va te colleter corps à corps avec tes minces et gros bouquins, fais-toi, des basses eaux libres, le Tite-Live
Écoute la chanson du carton, le film adhésif du ruban marron qui s’enfuit en pirogue sur le surf sonore d’une horde de colle dont on manque voir la fin du dos
Au long cours des inspections du questeur,
Déballe ta police d’assurance vive dans ton magasin de bouteilles et d’amphores vides, mecqueton des régimes du Ciel gagné par le galon des citations à l’ordre du dortoir des vignes du sang endormi entre deux couches de mer mal polie
Panthéon, t’es refroidi, et ton guetteur du dôme, aux autorités inférieures, s’est rendu, tu chérissais pourtant fort à crédit la variance de tes anticorps rendus tous Maures grâce à leur fréquentation des systèmes portes à nos frontières, sors de la malle du tanneur, hors de laquelle justement avant toi jutaient tes yeux cillés de tous leurs visons frottés comme sous neufs dans leur urine.
Pelages en partie remis quelque part en observation ou substitués par malice à d’autres virulentes couronnes plaguant les menus carnassiers, guépards à Watteau perdus, vestibules des paupières vastement gonflées par les shoots
Lourd fatum de loup, au jour du sacrifice le grand analyste prend le livre pour fixer à chacun d’entre-nous sa place ordinaire dans le mausolée, ce qui nous affame jusqu’à perdre fard n’est pas griffé sous le visage qui ruisselle de ce noble maquignon, commun partisan majeur de la lueur au front
È morto ma non troppo tardivement.
Ceux-là, dans les vapeurs des montagnes qui s’élevaient au-dessus de la Villa d’Este sans avoir conscience de son bruit fossile, crurent apercevoir déambuler Monsieur–Kurtz-Je-Présume-? ayant étouffé toute opiniâtreté en son coeur, et se retrouvaient face au convoi de Mistah de Dieuleveult, Philippe de son prie-nom, tonsure reçue puis déçue, ses quinze enfants, ses deux femmes, la résignation de la jungle derrière lui, sceaux et parchemins jetés au devant de ses pas, alors qu’il atteignait à ce moment-même le but qu’il s’était proposé, que poursuivait aussi la caravane de ses funérailles suspendues à la récitation d’une prière oubliée
Jusqu’au bout de la nuit de Belgique aux cheveux d’horreurs à lentes pousses
Langues des sourds à Dante encordées pour une corvée de voix en hélicoptère, heureux gabelous aux trousses de la parole du faire contre le mot à taire,
A Bigger splash from the fountainhead of de Brouckère maakt macht
Queues de cheval saisies par le mors de la frousse à l’immédiat arrière du crâne
And all our Mannekenspecies
Deeply kissing your mouths at our throats
Comme à plaisir absent,
L’avancée de sa verrière devant les gestes miroirs
Alte und Neue Rhone
Mère poutre
Ne nous enchante plus la Gita, nous sommes bons pour le brame de l’Armor comptant
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Tapé sur Instagram, dechosey, le 6 novembre 2020, avec une chouette vidéo en titre, dommage pour vous – #brouckèreplein #IamtheBelgianCosmos #BelgioMiAmore #Finistèreafricain #Lualaba #Kisangani #Jaipitiédeshérosquivantentleuramourdeschoses

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