Donner du point sur la table aux images

Ton corps est droit comme un fleuve debout
Qui s’étreint sur le chemin de la soue
Scène d’une tache sur le tablier

Chute à retardement dans le sablier
Face à son miroir se donne à la houe
Un neurone dénudant son long cou

Pour d’un autre coup de dé faire un pont
Dans la lumière routée qu’émet le son
Lorsqu’on couple à une seconde trace

La boucle de son sang hors la cuirasse
Comme la sente hante son haut-fond
Surgi des macules d’un parde aux éons